Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex
Hop hop, le rythme va à nouveau ralentir du côté des admin, petit rappel avec ce sujet :Ralentissement staffien

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Marcus Leblanc
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MessageSujet: Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex  Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex Time-m10Jeu 21 Juin - 21:30

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Montée de la Grande Côte, Lyon, juin 2000

Plumé. Ou plutôt déplumé et probablement enculé bien profond. Enfin pas littéralement parlant, cette fois-ci. Si il marche comme un canard, ce n'est pas à cause d'une séance de bourre intense mais d'un pari idiot. Encore un. Il a perdu et il a du se faire épiler les poils de cul à la cire. En même temps c'est de la connerie, d'où les chiens ne savent pas lever les yeux au ciel? Beh. Force est de constater qu'un cabot n'est pas fichu de faire ça. Par contre se contorsionner pour se lécher les bijoux, ils savent. Marcus n'y comprend rien. D'ailleurs, il en vient à se demander si il lui arrive de se contorsionner pour faire pareil, quand il se transforme. Beurk. Il espère que non.

Tout en grimpant, tel un canard on le rappel, la grande montée de l'enfer, il se demande bien comment il va pouvoir se faire du cash. Rapidement, si possible. Parce que là, ça commence à devenir urgent. La grande malade à qui il doit du fric, elle a pas l'air de rigoler et il en a plein le cas' de l'éviter. C'était plus simple quand il pouvait changer de ville. Une fois en haut de la pente, enfin, Marcus se plie en deux, les mains posées sur ses genoux. Fatigué, en sueur, les cuisses en feu, il respire et se promet d'arrêter de fumer en sachant bien que c'est aussi illusoire que de voir une femme devenir Président. Et pourquoi cette pente est aussi raide, bordel?

— Hey m'sieur, le sport c'est plus de votre âge, ricane un gamin, quelques mètres plus loin.

Quoi? Incrédule, Marcus se redresse, dardant ses prunelles sur le p'tit cave entouré de sa gang. Sérieusement, les jeunes n'ont plus aucun respect. En guise de réponse, le lycan offre une vue imprenable sur son majeur qu'il tend fièrement à ces gamins. Ils rient encore plus et s'en vont. Il est minuit passé, ça devrait pas dormir ou se la toucher, plutôt que de traîner dehors? Et à côté de lui, un clochard avec son caddie qui le regarde d'un mauvais œil. Beh quoi? Il devrait laisser un p'tit péteux l'insulter, sérieusement? De mauvais poils, le lycan regarde droit devant lui, là où les mioches sont partis. La montée reprend de plus belles mais ce n'est même pas ça le pire. Il les voit, les deux gros molosses. Les chiens de poche de la grande guenille. Le plus épais tape l'épaule du plus grand... et Marcus devine qu'il a été repéré. Putain. Les voilà qu'ils courent vers lui. Sérieusement? Il va devoir dévaler la pente qu'il a mis une plombe à grimper? Putain. Putain. Il panique, fait volte face. Dans cet élan, ses yeux ont accrochés sur un élément pas du tout négligeable. La lumière semble se faire dans sa caboche. Sans hésitation, aucune, il vole le caddie du clochard, court avec avant de se jeter à l'intérieur et de laisser la gravité faire son oeuvre.

Il prend en vitesse, distançant les molosses. S'bien. Et maintenant il pense à un détail vraiment pas négligeable... la chute va être putain de douloureux. Il tente de garder le cap, même si c'est pas facile et hurle comme un dément, aussi apeuré qu'un môme dans les montagnes russes. Un vrai cri de gonzesse. Jusqu'à ce qu'il rentre dans quelque chose ou quelqu'un. Il en sait foutrement rien puisqu'il avait fini par ferme les yeux. Il se sent projeté avec force. I believe I can fly le temps de quelques secondes avant de revivre un crash d'avion à lui tout seul.

— Je veux mourir, qu'il marmonne en voyant des z'oiseaux au-dessus de son crâne.

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Alex M. Godefroy
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MessageSujet: Re: Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex  Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex Time-m10Ven 22 Juin - 8:09

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Montée de la Grande Côte, Lyon, juin 2000

J’ai les boobs, j’ai les glandes, j’ai les tressent qui pendent. J’fais la moue et fixe la gosse en biais, ses petits doigts entremêlés dans ma tignasse. J’ai dit que je détestais les gosses ? Non ? Bah voilà, j’le dis. Je soupire, les coudes vautrés sur mes rotules. Elle en a pas marre de changer de vocation toutes les dix minutes ? La semaine dernière, madame voulait être astronaute. Et voilà que la mioche s’improvise coiffeuse, pour le malheur capillaire de tout le voisinage !

« - Bon, marmotte, moi faut que j’me tire, je brêle en faisant éclater ma bulle de chewing-gum.

Shlack, shlack, shlack.

- J’ai finiiiiiiiiii, qu’elle beugle, la marmotte.

Ndl :  marmotte, féminin de marmot.

Je soupire, hausse un sourcil et fixe ma bouille dépitée dans le miroir miniature à motifs action man qu’elle me tend. Et me voilà à deux doigts de m’étouffer avec ma gum, trois bonnes minutes plus tard, parce que ses tresses ressemblent en réalité à d’immondes dreads rapiécées. Je m’imagine déjà foncer chez le coiffeur pour devoir retirer ses espèces de déjection capillaires.

- Retire-moi ça ! je lui ordonne en lui lançant un regard paniqué. J’dois monter sur scène ce soir, j’peux pas me pointer avec des étrons sur la gu-face !

La vulgarité précoce, un vrai fléau.

- C’quoi des étrons ? questionne marmotte avec un regard curieux.
Oh putain.

- Je.... retire-moi ça ! On a pas la même nature de tignasse, biche. Tu vas me les flinguer, on avait dit des tresses, pas des dreads, je continue d’une voix un chouilla moins vorace.

La petite métisse fait la moue, soupire, puis tend ses petits doigts pour défaire son ouvrage chaotique. Dix longues minutes plus tard, ce que je vois dans le miroir est limite pire qu’avant. On dirait que j’ai coincé le doigt dans une prise de courant.

- Afya ?
- Hm ?

Je la regarde, elle me regarde. On se regarde. Sa lippe inférieure tressaute. La petite saloperie a envie d’éclater de rire. Je plisse les paupières à mesure que ses globules s’humidie et écarquille les miennes lorsqu’elle craque, éclatant d’un grand rire trop tonitruant. Elle a quoi, cinq ans ? Comment on peut avoir autant de coffre en faisant un mètre vingt les bras levés ?

- T’es vraiment pas croyable, je soupire en agrippant l’élastique qu’elle me tend pour m’attacher la tignasse. Retourne voir ta mère maintenant, allez, file !

Je peste, lève mon cul des marches et traîne ma carcasse jusqu’à la pente de l’enfer. J’ai vraiment pas envie de…Shlack, shlack, shlack. Ca grince dans la pente. Ca couine. Ca hurle. C’est vivant ?! Mes sombres prunelles s’arrêtent un instant trop tard sur un caddie braillant s’échouant sur le bord du trottoir. Le caddie grince, et une grosse masse vautré dedans vole jusqu’à la carcasse. J’avais tout prévu, sauf de me retrouver le cul enfoncé dans l’herbe, les cheveux en vrac, de la terre et de l’herbe souillant ma tenue de soirée avec un quarantenaire vautré sur moi. Ca commence à virer classé X, de quoi se faire arrêter pour exhibition. Ma jupe s’est relevée. Le gars en question jure plusieurs paroles incompréhensibles et je papillonne avant de le repousser avec violence pour rabaisser ma jupe en plantant mes rotules dans l’herbe.

- NON MAIS CA VA PAS ?! VOUS ETES MALADE ?! j’hurle à plein poumons, mes joues rosissant avec violence tandis que j’aide le pauvre gars à se redresser. Vous voulez vous tuer ?!» je termine finalement en le redressant vivement  sur ses deux pieds.

Ah, les glandes, contrôle tes glandes Alex !



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Marcus Leblanc
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MessageSujet: Re: Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex  Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex Time-m10Jeu 5 Juil - 5:04

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Montée de la Grande Côte, Lyon, juin 2000

Malgré la chute assez rude, il sent que sa tête s'est écrasée sur un truc moelleux et assez confortable. Dans l'immédiat, il n'a aucune idée dans quoi il a fourré sa tête mais il bénit le ciel de ne pas s'être fracassé le crâne contre une pierre. Pour ce qui est du reste de son corps, là aussi, il sent que sa chute a été amortie mais pas le temps de tergiverser, il entend quelqu'un beugler dans ses oreilles. Ostie. Y'a vraiment besoin d'hurler aussi fort dans ses oreilles? Marcus redresse vivement sa tête, grimaçant pour ses pauvres tympans. Puis là, il la voit, la chose dans laquelle il atterrit. Une paire de boobs. Il est mort en vrai, c'est ça? Il est au paradis des jumbos volumineux? Peut-être pas le paradis, ça beugle trop pour ça. Il a d'ailleurs à peine le temps de voir à qui appartient les deux melons qu'il est poussé sur le côté.

— Aïe, qu'il proteste en se vautrant dans l'herbe.

Là encore il a pas le temps de rester échoué comme un phoque sur un terrain de sable. La paire de boobs l'agrippe et l'aide à se relever. C'est qu'elle a de la force dans les bras, la petiote. Encore un peu sonné et endolori de partout, le québécois la fixe de ses grands yeux lubriques et... très vite désenchanté quand il voit la tignasse de son coussin d'air ambulant. C'est quoi cette coiffure, sérieusement? Elle a mit ses doigts dans la prise?

— Non, et toi, tu veux-tu me tuer? qu'il questionne avec son accent québécois, soudainement suspicieux.

L'interrogatoire prend fin quand deux flics s'approchent d'eux. Innocent, Marcus se tourne vers eux, avec sa face de têteux. Pourquoi ils sont là, il en sait rien mais il le devine sans trop de mal, ça annonce le début des ennuis.

— On peut savoir ce que vous faisiez?

Hum... ça ressemble à une question mais le ton employé n'augure rien de bon. Toujours est-il que Marcus comprend toujours pas le soucis. Jusqu'à ce qu'il voit le regard du flic se poser sur Madame Coussinet. Ah ouais, elle a l'air vachement débraillée, la petite. C'est surement une prostipute.

— Moi rien.

Il se justifie comme il peut sauf qu'il répond en se tâtant la couille. Ouais, pendant un moment il a eu peur. La gauche lui faisait mal et pas la droite... fallait qu'il vérifie si il la sentait toujours.

— Vous faisiez du tapinage?

Cette fois, la question est posée à la petite demoiselle. Cessant de se gratter la couille droite, le loup regarde les deux corps massives descendre la pente en courant. Ah merde, il les a presque oublié, ces deux-là. Comprenant l'urgence de se tirer loin de là, le québécois tente le tout pour le tout.

— Ouais elle tapinait, j'avoue tout. Elle fait des tarifs défiant toute concurrence. Arrêtez-nous, je me sens sale, tellement sale. Oh ma femme, ma pauvre femme, j'ai honte. Messieurs, arrêtons de bretter et allons au poste.

Sur ces belles paroles, il tend ses poignets, sous les regards à moitié ahuris des officiers. Il suppose, surement à raison, que ce n'est pas tout les jours que les fautifs se livrent aussi facilement.

— Si vous la fouillez, vous trouverez l'argent que je lui ai donné...

Il suppose, il espère, qu'elle a du fric sur elle.

— D'ailleurs, vous pensez que du coup, je pourrais le récupérer?

L'air exaspéré du flic lui laisse entendre que non. Les menottes aux poignets, lui et la petite dame sont escortés jusqu'à l'auto des flics. Son postérieur bien ancré sur le siège, il lance un sourire qui se veut charmeur mais qui ressemble d'avantage au sourire d'un petit con.

— Et sinon, s'quoi ton petit nom?



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Alex M. Godefroy
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MessageSujet: Re: Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex  Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex Time-m10Jeu 5 Juil - 18:23

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Montée de la Grande Côte, Lyon, juin 2000
J'vais l'enfumer sévère. L'espèce de gland ne m'avait rien fait jusqu'ici. Enfin, pas vraiment. Concrètement, il m'est juste tombé sur le poil en s'éclatant la gueule d'un putain de caddie. Rien que ça. Mes fesses piquent. Ma lèvre inférieure me fait mal et je crois que ce con a bien failli me déboîter l'épaule gauche. Je souffle entre mes lippes et attache rapidement ma crinière pour rassembler mes filets sombres et ordonner un chouilla mon apparence bordélique. L'autre type répond du tac au tac et bafouille des mots en québécois.  Et mon geste se fige d'un seul coup lorsque deux poulets enragés nous tombent sur le poil. Mes sourcils se haussent et mes bras m'en tombent. Et j'ai beau rabaisser  ma jupe, ça n'empêche pas les deux poulets de me lancer des regards mi-suspects, mi-lubriques. Mais la question qui me tombe sur le poil m'arrache une moue effarée.

« - Quoi ? J'vous d'mande pardon ?! J'hurle presque avec indignation, baissant les yeux sur ma tenue.

D'accord, j'ai un très léger décolleté et ma jupe est remontée sur mes cuisses. Mais soyons honnêtes, on est en plein jour et je porte des converses pour épargner mes pauvres petons. Je me retrouve acculée par ces gros sexistes foireux, seule femelle au milieu d'une horde de primates en rûte.

Réflexion faite, je vais tous les enfumer.

- Nan mais ça pas ? J'ai que mes clefs ! J'allais-

Mais mes paroles meurent sous l'accusation dégueulasse du québécois. Je vais le fumer. Je vais le tuer. Mes narines se dilatent et je lui lance un regard enragé tandis que les flics nous foncent finalement dessus pour nous menotter les mains. Je sens les menottes glacées serrées mes poignets le souffle de porc du poulet qui me lie les mains sur ma nuque. Et mon regard, lui, ne quitte pas le sale avorton. Même s'il a au moins dix balais de plus que moi. J'imagine son corps encastré dans un mur, façon cartoonesque. J'imagine une hache découpant sa petite tête de fouine. J'imagine ma main empoigner une pince et arracher chacune des dents de son foutu sourire. Et mes lèvres susurrent silencieusement un: «T'es un mec mort, du con !» bien silencieux pour que les flics ignorent mes menaces de mort. Deux minutes plus tard, je me retrouve coincée à côté de l'abruti derrière les grilles du véhicule.

Avec François Perrusse éco + qui sort l'artillerie lourde. J'hausse un sourcil, tourne lentement ma bouille blasée vers lui et lui adresse un regard type: «Sérieusement ?». Parce que vraiment, sérieusement ?! J'inspire et expire, tourne ma bouille ahurie vers les policiers occupés et écarquille finalement mes prunelles, prise d'une soudaine idée machiavélique. Alors ma moue ahurie se transforme pour finalement n'être plus qu'un masque lubrique, mon plus charmant sourire étirant mes babines roses.

- Bah alors, l'alcool te fait perdre la tête ? Je lance assez fort pour que tout le monde entende. Puis je murmure plus bas pour que lui seul perçoive mes paroles : Alex. Et toi ? »

J'étire ma silhouette de manière à faire ressortir ma poitrine au maximum, lève le menton fièrement et avise le siège arrière du conducteur. Un petit sourire facétieux aux lippes, prête à faire sombrer l'abruti avec moi.

Il m'a fait louper mon concert, je vais faire de sa vie un enfer.

****

Combat de regard. J'hausse un sourcil. Fixe la flic qui me fait face et souffle longuement. Après des heures d'attente dans ce trou à rat de commissariat, me voilà enfin là, prête à lâcher une bombe.

« - Bon, ok... Marcus est mon proxénète. On l'appelle Marco Siffredi. Enfin... Il s'appelle comme ça, il a pour principe de pas se taper ses filles. »

Je lui lance un immense sourire, papillonne des cils et attend la réaction à venir. J'ai hâte de voir ce qui se passera pour l'abruti de Québécois de son côté.

Quitte à être dans la merde, autant y être à deux.



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Marcus Leblanc
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MessageSujet: Re: Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex  Pif Paf Pouf le chien... † feat Alex Time-m10Lun 9 Juil - 4:17

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Montée de la Grande Côte, Lyon, juin 2000

Un sourire lubrique étire les lèvres de Marcus. Oh non, ce n'est pas l'alcool qui lui fait perdre la tête mais le magnifique décolleté de la demoiselle. Il est vrai qu'elle est un peu trop jeune pour lui mais franchement, il ne va pas rechigner sur ce détail là. Une petite levrette, à quatre pattes, et il sera bien incapable de dire si elle a vingt ou trente ans.

— Marcus, qu'il répond en murmurant lui aussi.

Il ne voit pas l'intérêt de chuchoter, enfin pas dans l'immédiat. Ce n'est qu'une bonne minute plus tard qu'il comprend. Ils sont censés se connaître un minimum. Dans la logique des choses, en tout cas aux yeux des flics, elle lui a procuré un séjour au nirvana pour quelques billets. L'idéal s'est de connaître son p'tit nom. Enfin... Supposément. Parce que Marcus ne connait pas le prénom de toutes les nanas sur qui il fantasme et ça ne lui a jamais posé de soucis.  

* * *

Décontracté, jambes écartées, le lycan donne plus l'impression d'être dans un bar que dans une salle d'interrogatoire. Techniquement, il n'est pas en état d'arrestation mais en garde à vue. Pas de quoi s'alarmer. Il va être accusé de diffamation, ce qui dans ses souvenirs, correspond à une amende pas très élevée. Sauf que rien ne se passe jamais comme il le prévoit. Insouciant, il voit la porte s'ouvrir sur une gendarme. Cette dernière s'installe en face de lui et le fixe sans rien dire un long moment. En guise de réponse, le québécois lui adresse un sourire charmeur. Tout du moins il essaie sauf que ses lèvres s'affaissent au fur et à mesure. Le manque de réaction de la gendarme le désarme. Elle attend quoi de lui?

— Marcus Leblanc, également connu sous le nom de Marco Siffredi.

— Marco quoi? l'interrompt l'intéressé, interloqué. Vous confondez pas avec l'acteur porno, là, Rocco Siffredi? Je suis flattée hein, parce que c'est vrai que j'ai un bon paquet mais on se ressemble pas du tout.

Sans nul doute, il joue bien la carte de l'idiot, songe la gendarme. Ce dont elle ne se doute pas encore... C'est que Marcus l'est réellement, idiot. Elle croise donc ses jambes, ne cessant de le fixer.

— D'après votre amie vous êtes son proxénète.
— Oh la pute!


Le mot lui a échappé tout seul. Il comprend mieux pourquoi elle semblait calmée dans l'auto. La diablesse préparait son coup tordu depuis le début. Bordel, les femmes ne sont que des nids à problème. Les yeux ronds comme des billes, il fixe la madame.

— Un peu de tenu, Monsieur Leblanc. Je dois bien avouer que c'était malin de votre part, de vouloir vous faire passer pour un simple client. Mais la vérité semble enfin éclater et on ne compte pas vous lâcher.

La soirée promet d'être très longue pour notre ami québécois. Vraiment très longue.

— Okay, je vais vous la raconter, la vérité. Tout a commencé avec un caddie.

- FIN DU RP
A SUIVRE -

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