You smell like Death (ft. Jesse)
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 You smell like Death (ft. Jesse)

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Avril Moreau
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MessageSujet: You smell like Death (ft. Jesse)   Mar 7 Aoû - 17:27

You smell like Death
feat Avril Moreau & Jesse A. N. Amon

Plongeant ses mains gantées et déjà tachées de sang et autres résidus de boyaux, elle trouva malgré tout le temps de se tourner vers l’homme derrière elle, également vêtu d’une blouse blanche, pour lui lancer quelques mots.

« Il ne faut vraiment pas hésiter à y aller, mais ne pas non plus se comporter en brute. Certes, il est déjà mort, mais endommager les organes peut tout fausser et nous faire perdre de précieuses informations. »

Elle ponctua ses explications en levant l’index de la main droite, si vivement qu’un morceau de tissu quelconque s’en détacha et fut projeter directement sur la joue de son auditeur. Elle ne sembla aucunement s’apercevoir de sa mine dégoûtée et continua sur sa lancer le plus sereinement du monde. Elle se tourna de nouveau vers le corps sans vie et s’y affaira avant de faire de nouveau signe à l’homme, qui semblait de plus en plus pâle.

« Vous voyez ici la taille du coeur, qui est bien supérieure à ce qu’elle devrait être en temps normal. Ceci peut être dû à plusieurs causes, comme par exemple… » Elle s’interrompit et se tourna vers le visiteur. « N’ayez surtout pas peur de vous approcher pour mieux voir, il ne va pas vous manger. »

Elle rit à sa propre plaisanterie, ne s’apercevant visiblement pas que le malheureux aurait largement préféré prendre la poudre d’escampette. Il se sentit néanmoins contraint de s’approcher, soucieux de vouloir établir un rapport le plus complet possible. Elle mit fièrement en valeur les parties de l’organe qu’elle souhaitait lui montrer, quand soudain ses yeux se levèrent au ciel et il perdit connaissance.
Elle poussa un soupir et appela immédiatement le vigile.

« Charles ! Il y en a encore un qui s’est évanoui ! »


Elle dut alors attendre patiemment que le dénommé Charles, une véritable armoire à glace, arrive pour pouvoir transporter le malheureux inconscient. Ces types de l’administration étaient toujours si émotifs ! A chaque fois qu’elle était visitée par l’un d’entre eux, ça se terminait de la même manière. Mais au moins, on ne l’avait jamais ennuyée. Ceci dit, elle était incroyablement régulière dans la paperasse qu’elle avait à faire et tout était totalement en règle avec les exigences de son lieu de travail.

Elle finit donc l’autopsie qu’elle avait entreprise et après un nettoyage et rangement en règle des lieux, elle put enfin partir. Il était comme toujours plus tard qu’elle ne l’avait supposé. Ce n’était guère étonnant, les gens commanditaient rarement leur propre mort. Alors qu’elle traversait la rue, son estomac gargouilla de manière sonore. Elle commençait à avoir très faim, et comme toujours ses sens s’aiguisaient, son odorat en particulier, à la recherche de nourriture. Seulement elle n’avait pas le choix, il lui faudrait bien tenir jusque chez elle.

Elle marchait tranquillement dans les rues désormais sombres de Lyon, quand le délicieux fumet de la mort parvint à ses narines. Si elle ne s’y trompait pas, il y avait bel et bien un cadavre dans les parages. Mais en pleine rue, elle avait un peu de mal à y croire. Elle commençait à penser que ses sens la trompaient quand l’odeur se fit plus forte. En fait, il y avait quelque chose de différent dans cette odeur. D’intriguant, d’envoûtant presque. Si bien qu’elle ne put résister à l’envie de la suivre pour en connaître l’origine.

Elle sentait qu’elle s’en rapprochait, de plus en plus. Que c’était au coin de la prochaine rue. Derrière cette femme sur le trottoir. Lorsqu’elle arriva à sa hauteur, l’odeur était tellement forte qu’elle aurait vendu sa famille entière pour goûter au cadavre dont elle émanait. Elle dépassa la jeune femme et… constata avec dépit que le fumet était de moins en moins fort. Stupéfaite, elle retourna sur ses pas, et n’osant comprendre, retourna à la hauteur de l’inconnue et lui renifla le bras à plein nez.

C’était tout simplement impossible.

 

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Jesse A. N. Amon
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Pouvoir : Momification : Aspiration de l'énergie vitale, contrôle du sable (d'Egypte uniquement) et force supérieure. Sensibilité extrême au mercure.

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MessageSujet: Re: You smell like Death (ft. Jesse)   Mer 8 Aoû - 12:28

You smell like Death
feat Avril Moreau & Jesse A. N. Amon

Tu te dandines sur place, ton casque sur les oreilles, ta queue de cheval fouettant l'air. Tes talons claquent, tes lippes psalmodient doucement les paroles de la soupe populaire qui te passe dans les esgourdes. C'est que c'est entraînant, ce machin !

Yo, I'll tell you what I want, what I really, really want ,

Tu sautilles en rythmes, bascule sur la chaise au centre de la pièce et te vautre sur les genoux de l'homme. Jambes écartées. Apollon serrées dans l’étau de tes cuisses.

So tell me what you want, what you really, really want

Tu vois l'éclat dans son regard. Tu sens son palpitant qui pulse sous tes doigts. T'agrippe sa crinière, bascule sa tête sur le côté et inspire longuement l’effluve délicate de son parfum. Il geint. Tu grondes. Il... Bande ?

Now don't go wasting my precious time.

« - Attends, t'es sérieux ? Tu meugles en penchant ta bouille sur le côté, prunelles écarquillées.

If you wanna be my lover, you have got to give  

L'éclat d'or brille dans tes prunelles, elles se reflètent dans les globules écarquillées et effrayées de ta proie. Tu tournes le menton pour voir le vieil entrepôt désaffecté. Le miasme pourri de pisse, de terre et visiblement, de foutre inonde tes naseaux. Y a vraiment des humains qui prennent leurs pieds là-dedans ? T'es sceptique. Tu gratte ta nuque, tire un peu plus fort sur la crinière brune de l'homme d'affaire chopé à un gala de charité et soupire.

- Hmm, nan. Désolée, j'ai pas du tout envie là, tu vois...

A en juger par la moue du mortel légèrement en sueur, il hésite entre le soulagement et la déception. Pauvre petite bidoche. Il espérait encore être tombée sur une excentrique en quête de jeux sexuels tordus. Quoi que, tu joues dans les deux catégories.  

- Je préfère te bouffer. Désolée.

Ah,visiblement, le soulagement laisse à nouveau place à la panique. Et malgré le bâillon qui entrave sa gueule béante, le type s'évertue à hurler à plein poumon.  D'agacement, t'en vires ton casque de ta tête qui dodeline alors que tes prunelles s'élèvent au plafond.

- Niah niah niah ! T'as pas fini de chialer comme un marmot ?

Tes ongles longs et manucurés s'écrasent sur ses tempes alors que tes paumes s'étalent sur ses joues. Tu lui adresses un dernier sourire. Pour la forme. Sourire qui mue. Mutation bestiale. Gueule béante. Trou noir. Visage momifié. Le cri vire au grincement de craie alors que ta mâchoire craque. Clic. Clac. Tes iris se dédoublent. Un feulement reptilien gargouille au fond de ta gorge, gerbé par une cavité béante presque visible.  Et elle coule, l'énergie vitale. Ce sillon de vie doucereux comme une eau vive et claire. Frais comme la brise printanière. Il a un goût de cèdre, une odeur de pin. De blé. Et t'aspires, encore et encore, jusqu'à ce que le bel apollon entre tes cuisses ne deviennent plus qu'un amas d'ossement à la carne croupie dans un beau costard désormais obsolète.  

If you really bug me then I'll say goodbye.
Yo I'll tell you what I want, what I really, really want !

****

Repue, tu bascules tes hanches de droite à gauche, ta robe fendue s'éparpillant entre tes guibolles alors que tu traverses la rue, plus guillerette que jamais.  Et t'écoutes cette maudite musique pour la énième fois. Cette saloperie te colle comme la peste. Tu renifles, fait claquer tes hauts talons et te fige légèrement au moment où tu sens quelque chose de froid sur ton bras. Avec ton dernier repas, cette chanson qui t'use les méninges et les restes d’effluves printanières de ta victime, t'avais même pas remarqué l'étrange odeur émanant de... cette petite blonde qui te renifles le bras. Elle doit faire quoi, bien vingt centimètres de moins que toi avec tes talons ? Tu la fixes. Elle te fixe. Tu baisses tes yeux vers ton bras. Observe la bestiole curieuse et ouvre la bouche. La referme. Tu voudrais bien l'invectiver, lui dire d'arrêter ses bassesses infernales, l’assommer un bon coup pour repartir faire ta route, mais l'odeur de la créature t'intrigue beaucoup trop.

Ca, c'est pas humain.

Alors tu décides de faire un test. Juste un. Tu lèves le bras, le remue dans tous les sens pour voir si le suricate décoloré suivra le mouvement. Un rire surpris menace de t'échapper et tu te reprends vivement avant de choper la bestiole à la gorge pour lui lancer ton plus beau regard de vipère.

Littéralement.

« - Assez.

Pas un cri. Juste un souffle. Tes doigts ne serrent pas. Ils maintiennent. Ton pouce va de la gorge à la lèvre de la blonde alors que tu penches ta bouille sur le côté. Tes narines humectes l'odeur de la créature. T'as beau dépasser les trois milles ans, avoir été la tueuse en personne, cette chose ne te dit rien du tout.

Insolite petite bestiole que voilà.

- Tu es quoi ? Parle. » tu susurres avec douceur, tes iris se dédoublant de nouveau, vibrantes et intrusives dans les azures troubles de la créature.

Si la condition mortelle d'être l'élue t'a quittée depuis longtemps, ton autorité royale elle, est belle est bien toujours présente.

 


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MessageSujet: Re: You smell like Death (ft. Jesse)   Dim 12 Aoû - 10:42

You smell like Death
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Comprenons-nous bien, Avril n’avait pas vraiment pour habitude de renifler les étrangers dans la rue. En règle générale, elle respectait d’ailleurs scrupuleusement une certaine distance avec les inconnus. Plus cette distance était grande, et mieux c’était. On ne sait jamais, des fois qu’ils auraient été porteurs du choléra ou autre pathologie dont elle ne voulait certainement pas la moindre trace sur elle…
Mais cette fois-ci, elle s’était laissée emportée par sa faim et sa curiosité professionnelle. Cette femme sentait la mort. Une odeur délicieusement agréable aux narines, si délicieuse qu’elle en aurait bien croqué un morceau, là, tout de suite. Elle avait laissé parler ses plus bas instincts, ce qui ne correspondait définitivement pas à son comportement habituel.

Soudain, la femme se mit à bouger le bras, et Avril ne put faire autrement que le suivre des yeux. Elle était si proche que le son des écouteurs de la jeune femme parvint à ses oreilles. Les Spice Girls ? Distraite et intriguée de savoir qui pouvait encore en 2000 écouter une soupe pareille au-delà de l’âge de douze ans, elle vit trop tard le geste de l’inconnue, qui l’attrapa à la gorge, la maintenant immobile.

Avril se retrouva donc dans une situation résolument inconfortable. Elle avait désormais recouvré ses esprits, et se rendait bien compte qu’elle s’était montrée résolument impolie. Par réflexe, elle plaqua immédiatement ses mains sur les poignets de son assaillante pour essayer de la faire reculer, sans succès. Cette dernière disposait manifestement d’une force peu commune, et malgré son air menaçant, la goule tenait à faire amende honorable.

« Je… je vous prie de m’excuser, je me suis laissée emporter. D’ordinaire, je vous assure que je ne me comporte jamais de cette manière. »

Cette femme la touchait au coup et au visage et une alarme s’alluma dans la tête de la blonde.

Germes. Microbes. Germes. Microbes. Germes. Microbes.

Elle se sentait sur le point de défaillir en songeant à toutes les maladies que cette personne pourrait potentiellement lui transmettre. Sans parler des infections. Voilà qu’elle lui demandait ce qu’elle était. Sa curiosité professionnelle était de plus en plus piquée, mais elle paniquait trop pour arriver à se poser ce type de question. Tout ce qu’elle voulait, c’est que cette femme la lâche. Vite vite vite.

« Croyez-moi, je comprends parfaitement votre colère. A votre place, j’aurais très certainement réagi de la même façon… » Au moins dans sa tête en tout cas. « Ce n’est pas parce que vous sentez le cadavre et écoutez de la musique pour pré-adolescentes que vous n’avez pas droit à votre espace personnel, et je le comprends parfaitement… Je vous jure que si vous me lâchez, je répondrai à toutes vos questions… »

Au fur et à mesure des mots qu’elle prononçait, sa voix se faisait de plus en plus aiguë. Sous l’effet de la panique, elle perdit son masque humain pour un autre visage, bien plus effrayant. Elle poussa un cri, et cette fois-ci eut la force nécessaire pour mettre en difficulté la femme qui l’agressait en profitant de l’effet de surprise. Une seconde après, son visage redevint tel qu’il était auparavant. Elle toussota légèrement.

« Ahem pardonnez moi… il semblerait que je me sois une fois de plus laissée emporter… »

 

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