Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas
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 Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas

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A ton tour d'écrire l'histoire
Annabelle de Hasbourg
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Date d'inscription : 20/07/2018

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Age du personnage : 361 violentes étreintes

Pouvoir : Inspirée par Erato, muse de l'érotisme, lui offrant séduction et la faisant se nourrir d'art. Elle réveille les artistes et déchaîne des passions pouvant lui être mortelles

Métier : Propriétaire d'une galerie d'art



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MessageSujet: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Ven 20 Juil - 13:47

Annabelle Marie-Juliette de Habsbourg
feat.  natalie dormer
D'après ma carte d'identité, je suis née un certain 12 Septembre de l'an de grâce 1639, par conséquent j'ai 361 gouttes de sang à mon actif. J'ai poussé mon premier cri dans les alentours de Graz en Autriche et je suis de nationalité Autrichienne, maintenant Française. Ce que ma carte d'identité ne dit pas, c'est que je suis ou plutôt fut mariée. Je devrais être veuve mais suis seulement célibataire, les aléa du mariage ayant fait perdre la tête à mon époux et que je suis bi-sexuelle. Mais ça, on s'en fiche n'est-ce pas? Tout comme on s'en fiche de savoir que je suis d'une classe sociale terriblement riche. Après tout, l'argent ne fait pas le bonheur! Non... je sais ce qui vous intéresse vraiment ! Vous voulez savoir si je suis une créature du freak c'est chic, une muse démoniaque aux pouvoirs volés. Et bien oui ! Vous m'enviez, maintenant ? Hein ? Non ? Toujours pas ? Même si je vous dis que je suis teneuse d'une galerie d'art pour les impôts.... et très rentière pour mon banquier suisse. Ah... Quoi ? Comment ça vous m'avez confondu avec quelqu'un ? Et je peux savoir avec qui ? Avec Natalie Dormer ? ... Je vais essayer de prendre ça pour un compliment.


Être ou ne pas être un grumpy cat
Annabelle a tout de cette courtisane qu'elle était autrefois. Aussi hypocrite qu’insolente, elle s'enorgueille de sa beauté infernale et de son effet sur les sexes, qu'ils soient homme ou femme. Elle aime séduire, adore détruire et se plie avec délectation aux plaisirs de la chair. Celle qui fut catholique -en témoigne la croix qui pend toujours entre ses seins - s'est roulée depuis longtemps dans chaque pêcher.

Annabelle n'aime pas être contrariée, adore se trouver au sommet et ne se contentera que de la place de reine. Le reste n'est que fourniture tant qu'elle se sait entourée de sa cour, dont elle puisse amour et jeunesse éternelle. Car l'amoureuse d'art à besoin de tous ses artistes pour survivre, comme une mente religieuse dépends de l'amour d'un mâle pour se nourrir.

Son caractère n'est qu'une succession d'incompréhension et d'inversion. Elle qui peut être douce comme un agneau se montrera la pire des ennemis et la plus cruelle des amies. Elle peut offrir, sans jamais regarder et finir par ne donner que des cendres. Elle peut aimer, avec plus de passion que personne ne mettra jamais puis disparaître, comme si rien n'avait existé. L'insondable insolente se veut piquante comme la rose et belle comme l'aurore. Ne laissant derrière elle que son doux parfum de jasmin et son sourire mutin que personne n'oubliera jamais.

Car c'est ainsi. On ne l'oublie pas, où qu'elle passe. Et elle refuse que ce soit autrement, narcisse devant chaque miroir qu'elle croise. Annabelle se sait belle et refuse de l'ignorer, s'amusant à évoluer en suivant les époques et les modes. Elle fut plantureuse dans les années 50, teins ses cheveux de la plus naturelle des illusions dans les années 60 et s'amusa à couvrir son corps de tatouage en jouant les rebelles. Elle peut modifier cette peau qui la nourrit et se plaît aux jeux de l'érotique muse dont elle abrite un morceau d'âme.  

On a tous ce petit quelque chose en plus
Pour les créatures : Les muses étaient neuf.  Calliope, la belle voix, inspirant éloquence et poésies épiques. Clio, la fameuse, amie d’Homère et des épopées historiques. Erato, l'aimable beauté, fleur de l'érotisme, de la poésie lyrique et des chorales qu'on entends si longtemps. Euterpe, la réjouissante, celle qui aime la musique qu'on danse et les ballets. Melpomène, la chanteuse, la triste, la tragique et la grave. Polymnie, celle qui ne laisse jamais sa voix s'amuser à d'autre octaves que les chants nuptiaux et funéraires. L'inspirante Terpsichore, charmant les hommes de ses danses et de ses poésies légères. Thalie, florissante fille de Déméter, aimant la poésie pastorale et riant aux lèvres de comédies. Puis Uranie, la céleste, toujours la tête dans les étoiles.


Pour les grecques, les muses étaient filles de Zeus, déesses inspirants les mortels sur tous les chemins de l'art. Elles étaient bénéfiques, entraînaient les hommes dans leur sillage pour leur conter des merveilles qui les rendraient célèbres.

Mais l'Histoire et la vérité ne sont semblables que sous des plumes touchées d'aucun mensonges. Les muses n'allaient s'offrir le mauvais rôle dans une histoire qu'elles ont aidé à écrire, qu'elles ont inspirés sur les fronts plissées des auteurs. Elles ont accompagné les plumes qui les ont dépeintes comme Enchanteresses. Elles ne sont en vérité rien, juste une mensonge qui a entraîné plus d'homme vers la mort que vers la gloire.

Elles sont toujours Neuf, à travers les siècles et les années. Seule la Mort peut avoir raison d'elles, sans que le sablier de Chronos ne puisse les pousser vers le trépas. Elles s'offrent alors dans une nouvelle réincarnation à un bébé mortel pouvait accepter toute leur noirceur, choisissant dans le Trépas de leur corps mortel une nouvelle âme à obscurcir.

Annabelle était le bébé que l'une d'elle à choisit, cette petite tête blonde qui n'a hérité d'aucun travers de sa famille. Adieu menton en avant, langue trop grosse quand une muse avait distillé dans ses veines le venin de la séduction et de la beauté. Anna a été une bâtarde, chose que tous ignorait mais la muse refusait d'être un peu plus liée à la consanguinité qui a détruit les Hasbourg. C'est Erato qui la choisi et qui a laissé ses pouvoirs entre les ongles d'une si petite fille.

Car les muses ont toutes les mêmes pouvoirs mais chacune a sa spécialité. Elles charment les Hommes, les séduisent et les entraînent vers le trépas. Femmes fatales ou briseuses de coeur, elles sont condamnées dans une malédiction antique à être aimée de tous mais a toujours détruire ceux qui auront leur attention. Séductrice, croqueuses d'Homme et de talents, elles se nourrissent des passions. Elles inspirent, créant de véritable fascination qui leur sont souvent mortelles. Car les muses ont besoin de liberté, d'air et nombres de leur enveloppes charnelles sont mortes sous un artiste les séquestrant pour mieux toucher la célébrité. Leur pouvoir a deux facettes, offrant pour mieux reprendre et vider. Mais à trop pomper au flux de l'inspiration, elles peuvent se tuer si elles n'apprennent à se contrôler et la mort de leur artistes peuvent leur être fatales si elle le vide trop.

Elles se nourrissent d'émotions, aimant drama et sentiments. Erato est pire encore. Si on ne lui accorde l'attention dont elle doit être le centre, elle se retrouvera à souffrir et finira par mourir. Annabelle a peur de cette Mort qu'on lui promet et s'entoure toujours d'être aimants pour se gorger à leur passion. Elle a inspiré quelque grands Hommes et le fait toujours, séduisants pour mieux avoir de l'Art autour d'elle. Elle aime qu'on lui déclame des poèmes, se gorge des peintures où suintent amour et érotisme. Mais elle souffre dès qu'elle perd l'attention des hommes sur ses formes alléchantes. La séduction lui est obligatoire pour survivre et sans la compagnie des mortelles, elle se dessèche, perd de sa beauté et de son charisme. Mais Annabelle est fille d'Erato et la muse lui offre une possibilité innée de changement corporel, lui permettant de toujours éblouir, tel un papillon sucré, les êtres qui l'entourent et peuvent l'aimer, qu'importe leur sexe ou leur genre.

Annabelle a prit la rose pour blason, aussi mortelle et dangereuse que cette dernière. Mais elle doit réfréner ses appétits, pourtant aussi agréables que la piqûre d'une aiguille si elle ne veut pas mourir d'une overdose de sentiments. Elle crée des passions destructrices chez ceux qu'elle a le malheur d'aimer. Elle en était effrayé autrefois. Mais les années lui ont offerts une pratique de ses pouvoirs qui étirent ses lèvres sur un sourire de chat.

La Hasbourg représente donc une des Neuf muses, ses sœurs réparties dans le monde. Elle les connaît toutes, liées par une magie plus ancienne que leur pouvoir. Mais les Neuf ne s'apprécient pas, en conflit perpétuels pour prouver que leur art est supérieur à celui des autres.


Et sinon, IRL, ça donne quoi?
Derrière, j'en ferais un. UN SEUL. Et ce sera fini, fini, fini !  


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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Ven 20 Juil - 13:56

Raconte nous une histoire macabre
Austriae est imperare orbi universo

Musique  Hasbourg. Il y avait dans ce nom tant de royauté, tant de mots et de puissances. Maison souveraine d'Europe, Empereur du Saint Empire Germanique, couveuse de princes et de princesses. Les Hasbourg ont gouverné l'Europe pendant de trop longues années, lui offrant des alliances improbables et des gènes trop présents qui causerait le déclin de leur famille. Annabelle est née alors qu'ils régnaient encore en maître sur le monde et que leur lion rouge couronné de bleu était un animal qu'on respectait autant que l'on craignait. Fille de Ferdinand III, princesse de Bohème et de Hongrie, elle était née pour devenir une reine, pour épouser un prince dans l'une des nombreuses grandes familles de la monarchie européenne. Mais son histoire ne commence pas à sa naissance. Faire état des faits qui marquaient son pays à l'époque ne seraient pas nécessaire.... Si on oublie seulement que la Guerre de Trente Ans faisaient hurler les oiseaux du malheur et tonner les canons. Si on oublie que sa mère était seule alors que les mots se faisaient plus nombreux chaque jours.

L'ancienne enveloppe d'Erato, muse merveilleuse et cruelle, venait de mourir des mains de son tortionnaire à la cour des arts, en plein Paris. Elle cherchait un nouveau corps, un nouveau né qui pourrait la porter dans son sein et en qui elle pourrait s'incarner pour se nourrir d'arts. Marie-Anne d'Autriche, aussi belle que blonde, avait épousé Ferdinand III des années plus tôt et leur mariage avait été couronné de nombreux bambins mort trop tôt. Dieu couronnait la reine d'un ventre rond et fécond mais lui arrachait ses enfants qui ne passaient que trop rarement leur première année.

La consanguinité ou les hivers trop violents, personne ne pouvait savoir ce qui rendait Dieu aussi terrible envers la catholique. Elle priait, des heures durant, pour que son ventre s'arrondisse à nouveau et que cette fois, les enfants survivent. Mais à trop prier, elle tomba amoureuse d'un autre que de son époux. Ce garde et ce schéma classique des histories d'amour au cinéma. Erato était une amoureuse de tragédie et de romance et elle fit tout pour que tombe amoureux le garde et sa dame. C'est dans le plus grand secret que leurs corps s'unirent, à trop de reprise. Mais le roi était loin et la reine était belle. Elle tomba enceinte, sachant parfaitement que celui qui lui avait offert son ventre rond n'était d'ascendance royale. Sans être un roturier, il n'avait que sa beauté pour tout sacre.

Ils s'aimèrent dans les ombres et, huit mois plus tard, trop en avance pour ce que les lunes avaient prédis, Marie-Anne donna naissance à des jumeaux aux cheveux aussi blonds que les siens. Ils étaient d'une beauté qu'elle n'aurait cru possible, n'offrant qu'une partie des traits de Hasbourg. Erato choisi la fille, si belle petite créature, bien plus à laisse dans un corps appelé à la langueur que dans la brutalité des hommes. Annabelle-Marie et Maximilien-Thomas suivaient un frère héritier et une soeur promise à l'Espagne. Tout deux auraient pu être des jumeaux qui couronneraient l'Autriche de merveille. Mais un rhume emporta Maximilien-Thomas.... Les mauvaises langues jasaient déjà sur la petite fille trop calme qui l'accompagnait et qui attirait déjà tous les regards de cet aura qui semblait entourer son berceau. Sa mère l'aimait plus que ses autres enfants. Et on jura que la petite avait mangé l'énergie de son frère car le bébé n'était pas mort la goutte au nez mais bien le regard vide et la peau flétrie. Mais la racontars de femmes de chambres n'arrivèrent jamais jusqu'aux oreilles de Ferdinand qui aima sa fille plus qu'il n'aimait aucun de ses autres enfants, inconscient que son sang ne coulait dans ses veines que par celle de son épouse. Annabelle n'était qu'à moitié fille d'Autriche. Et même elle ne le sut jamais.

Elle grandit, toujours dans les jupons de sa mère, collée à sa soeur dont elle était extrêmement proche. Le départ de cette dernière lui fut d'ailleurs un déchirement et elle pleura pendant des semaines sur celle qu'elle ne reverrait jamais.

Mais Annabelle avait tant d'occupations à la cour de son père. Elle se montrait douée dans l'apprentissage des langues, terriblement mauvaise dans les leçons d'Histoire et plus douée que personne dans les arts. Sa voix était celle d'un ange et ses doigts sur les instruments de musiques emportaient au paradis. Elle oublia, petit à petit, l'absence de sa soeur et la solitude qui pourtant lui était douloureuse. La petite fille avait un caractère étrange. Elle n'acceptait pas d'être seule, jamais, et était plus capricieuse qu'une fille avait le droit de l'être. Elle voulait des amis avec qui jouer mais le rang de la princesse était trop haut pour qu'on la regarde autrement que comme une future reine du monde. Elle n'en avait pas envie mais elle apprit qu'être un trophée pouvait la rendre royale. Alors elle tempêtait pour quitter l'Autriche et se rendre où tu se passais en cette époque. Elle ne le ferait sans une bague au doigt.

1648 marqua la fin de la guerre de Trente Ans et, pour Annabelle, le début d'une nouvelle vie. Elle fut fiancée, à l'âge de 9 ans (déjà bien vieille pour l'être) à Armand-Jean de Vignerot du Plessis, neveu du Cardinal de Richelieu, futur duc de Richelieu et de Fronsac. Elle était offerte, comme une belle pouliche, comme cadeau de l'Autriche à la France. Mais Annabelle ne s'en formalisa pas, toute heureuse qu'elle était de poser le premier pied à la cour de France, pays des arts qu'elle aimait trop et dont la réputation sulfureuse lui avait été glissée à l'oreille. Elle se plairait en France, elle le savait. Son futur époux avait beau être son aîné de dix ans, elle était beau garçon et se montrait parfait gentleman avec sa si jeune fiancée.

Elle fut alors jeté dans la cour de France, jouant et apprenant avec Henriette d'Angleterre dont elle devient très amie, ne sachant que se plaçait dans les ombres toutes ses futures manipulations. Annabelle était pure quoi que son esprit était déjà trop vif pour le sexe faible et son visage trop beau pour être celui d'une véritable Hasbourg. Mais personne ne remit jamais en compte sa parenté, la jugeant ange venu abreuver les hommes d'art et de plaisirs visuels. Ils ne savaient si bien dire.

Musique Ce mariage, elle en avait rêvé toute sa vie. Qu'importait qu'il soit plus vieux qu'elle, qu'importait la réputation qui le précédait. Elle se voyait déjà dans une superbe robe à la mode, pleine de broderie, de dorure et de merveilles. Elle voulait des pierres et des bijoux, des dentelles et de longues manches. Elle était dans un autre monde pendant toute la préparation de son mariage, si heureuse et si naïve. Annabelle rêvait d'être une princesse. Elle n'avait que quinze ans et était déjà belle comme le jour, pleine de passion et de candeur.

Il lui fit tout passer en une nuit. La belle était vierge, préservée de toute impureté. Il la souilla en la déflorant, lui arrachant sa douceur et sa bonté, lui détruisant chaque rêve avec le plus de minutie qu'elle n'aurait jamais imaginer. Elle eut beau lui dire qu'elle avait mal, il s'en fichait. Elle eut beau lui dire d'arrêter, il ne l'écoutait pas. Le beau jeune homme qu'elle épousait lui offrait le visage d'un monstre. La nuit semblait durer une éternité et, lorsqu'enfin il s'endormit, elle pleura.

Ses yeux étaient gonflés à son réveil mais son orgueil de Hasbourg l'empêcha de parler. Elle avait la tête haute et, sous le blanc de céruse, ses larmes ne se verraient pas. Elle passa la journée à l'Eglise, suppliant sans comprendre ce qu'il était arrivé, demandant à ce Dieu qui restait silencieux de la sortir de ce monde horrible où elle était tombée. Petite fleur encore loin d'avoir des épines. Elle apprendrait. Trop vite.

Les nuits furent des horreurs. Le sang tachait les draps blancs alors qu'il s'amusait à des sévices qu'elle n'aurait jamais dû connaître. Elle l'inspirait qu'il lui disait. Il était fou amoureux, à sa manière. Une manière qui étouffait trop fort Annabelle, qui commençait à marquer sa peau et son coeur. Elle tomba malade. La comtesse dû garder le lit, craquant du sang mais retrouvant des couleurs à l'instant même où la nouvelle de son époux, partant sur un front qu'elle ne connaissait pas arrivait à ses oreilles.

Liberté enfin retrouvée.
Liberté trop vite envolé.

Annabelle était une colombe qu'on avait mise dans une cage. A peine Armand-Jean partie, la voilà qui retrouvait son sourire et reprenait le bras d'Henriette. Cette dernière se confiait à son oreille, lui racontant l'Amour du Soleil et les crises de Monsieur. Louis prit le pouvoir alors qu'Annabelle s'approchait pour la première fois des ombres. Elle était dans les premières à applaudir dans les petits théâtre où brillait le Soleil. Elle pu se gausser de faire parti de ses proches, elle tant amie avec Henriette.

Puis Armand-Jean revient.
Et l'horreur recommença.

Mais les années commençaient à glisser aux oreilles de la douce des lueurs empoissonnées. Henriette n'était que bonté mais dans les couloirs de Versailles, d'autres serpents faisaient leur nid et leur sifflement était une mélodie enivrante pour la comtesse qui se mit à les fréquenter. Le jour lui murmurait des idées terrifiantes et, alors qu'elle s'ouvrait dans tout le secret de l'amitié à l'ancienne princesse anglaise, Annabelle compris.

Armand-Jean mourut d'une maladie étrange.

La plume glissée dans sa gorge était aussi empoisonnée que la coupe qu'il avait bu.

Annabelle avait compris, entre deux murmures d’ensorceleuses, que le pouvoir de ses cuisses lui ouvrait plus de portes encore que les poisons qu'elle apprit à connaître sur le bout des doigts, dans les plus grands secrets que seul Versailles pouvait cacher entre ses portes. Les glaces ne reflétaient que les plus beaux visages et Annabelle en avait un plus parfait encore que les angelots qu'on s'amusait à peindre sur les oeuvres. Son rire se faisait de cristal alors qu'elle choisi de reprendre son nom avec la grâce de sa Majesté en personne. Rien ne se mettrait plus là, sur son passage. Sauf d'autre poissons utiliser contre d'autre proche, bien trop proche, qui lui offrait cette lumière à la cour qu'elle aimait plus que tout.

Musique Henriette est morte votre Majesté. Voir les larmes d'un roi était un privilège qu'Annabelle aurait préféré ne jamais connaître. Louis était silencieux mais ses iris de cristal ne parvenaient à cacher sa peine. Il tenait la main de celle qu'il avait profondément aimé quand Annabelle tenait l'autre, le visage fermé, encore sous le choc. Le corps était déjà froid. Henriette avait souffert, avait hurlé et la Hasbourg en était sûre, elle avait été empoissonné. Pour la première fois, elle se permit un geste envers le roi, le prenant dans ses bras en sentant couler contre sa poitrine les restes des sentiments qu'il éprouvait.

Mais Louis n'était pas homme à aimer ceux qui lui rappelait d'ancien souvenirs. Sans qu'elle ne comprenne pourquoi, Annabelle perdit toute grâce divine. Le roi l'évitait et les commérages eurent très vite raison de sa réputation. Alors que la Montespan s'implantait comme celle que personne ne pourrait supplanter, Annabelle se voyait reléguer au rang de catin du roi qu'il avait recraché. Ils n'avaient pourtant jamais été intime.

La belle sentait les rires sur son passage, entendait les commérages mais gardait toujours la tête si haute. Son nom de Hasbourg, qui avait été oublié à l'époque où elle était proche de sa Majesté revenait à chacun de ses passages. Elle était une catin autrichienne, une moins que rien que ne devait sa place à la cour qu'à feu son époux. Mais Annabelle ne laisserait rien n'y personne marcher sur ses plates bandes. La solitude lui pesait pourtant. Le mal de son enfance était bien plus cruel que ce qu'elle avait vécu à l'époque.

C'est à cette période qu'Annabelle découvrit ses premiers pouvoirs, les prémisses d'une vie immortelle qu'elle n'avait jusqu'alors que présentis. Amoureuse de l'Art, la belle rencontra la Grande Damoiselle, petite fille de Louis qui, dans son ignorance, batifolait avec d'autres. Elle ne voulait plus voir à sa cour la Hasbourg, cette dernière lui rappelant bien trop les souvenirs de sa chère Henriette. Plus encore. Annabelle n'acceptait le comportement du roi qui bafouait la mémoire de la princesse anglaise. Elle se prit à retrouver une oreille intelligente en la présence de la duchesse de Montpensier. Et c'est en sa compagnie qu'elle le rencontra. Jeune musicien, il la charma de sa lyre, jurant qu'elle inspirait ses mots et ses oeuvres. Il lui en dédia tant et, alors qu'il arrivait à la cour, Annabelle retrouva ses lettres de noblesses. Ô Jean-Baptiste n'était qu'un artiste mais il avait l'amour de sa Majesté et la jeune femme offrit un sourire de requin à ceux qui l'avait autrefois regardé de si haut.

Ils s'aimèrent sans distinction. Elle était sa maîtresse, sa muse. Il ne savait si bien dire. Car les pouvoirs du démon se réveillèrent sans qu'elle ne le comprenne.  Annabelle n'avait jamais été un ange. Tous pouvait en témoigner. Elle savait se montrer aussi piquante que la rose qui avait depuis longtemps rejoint son blason personnel. Elle était capable d'attaquer et de mordre tel une vipère. Dans le nid des serpents qu'était Versailles, elle ne donnait sa part au chien et même si elle avait été victime des commérages, son esprit et sa langue trop aiguisés s'étaient chargés de bien des mignonneries. Mais elle ne se croyait profondément mauvaise avant de voir Jean Batiste dépérir. Ils s'aiment. Trop fort pour la muse qui se nourrissait de l'Art qui emplissait son aimé. Il tomba malade. Vidé. Il l'aimait trop fort. Il perdit son ouïe. Il l'aimait encore plus. Elle fini par voir fondre devant ses yeux celui qu'elle avait tant aimé.

Il était mort et c'était le roi qui ne comprenait alors que son plus grand musicien rejoignait les ombres. Annabelle n'était pas là à son enterrement. Elle mourait, à petit feu, recluse. Les bonnes gens murmurèrent qu'elle ne parvenait à se remettre de la mort de son aimé. Ils n'imaginaient pas à quel point il avait raison. Car Annabelle savait, elle seule savait. Elle lui avait prit son énergie créatrice, elle lui avait pris son ambition et, à trop se nourrir, avait fini par la tuer. La perte lui était douloureuse. Le meurtre d'un gavage trop fort lui était pire encore.

Elle se décrépie, retrouvant les années qui avaient toujours roulées sur sa peau d'albate sans jamais la toucher. Puis elle fut déclarée morte car, aux yeux de la science, elle l'était véritablement. La belle princesse des Hasbourgs s'éteint ce jour là. Pour que la muse puisse prendre véritablement ses marques.

Elle avait tué Jean Baptiste. Elle n'aimerait plus jamais comme elle avait pu le faire.

Musique Les promesses de la muse étaient futiles. Elle vécue, voyagea, retrouva sa famille, s'amusa à la chasse aux côtés de la noblesse, rie des guerres et des rebellions. Elle s'était grimée en pauvre pour hurler contre les gens de robe. Elle avait été aux côtés d'artistes créant des chants révolutionnaires. Elle avait inspiré Marianne, guidée les plumes et les pinceaux. Mais Annabelle n'avait pas trahit sa promesse. Elle ne tombait pas amoureuse. Elle séduisait, se nourrissait des artistes plus encore que de la séduction. Elle était de tous les milieux où s'échangeaient les longues rasades d'opium. L'ancienne princesse s'amusait de côtoyer tous les hommes et de toujours trouver sa place.

Jusqu'au Paris des années 1850. Jusqu'à ce que son coeur la lâche, pour la seconde fois de sa trop longue existence. Rimbaud aimait Verlaine. Verlaine aimait Rimbaud. Mais leur passion était destructrice, emportant tout sur son passage et elle attira la muse comme le miel accapare les guêpes. Annabelle était de passage, dans une ville fanchoche dont même le nom lui échappe aujourd'hui. Lui n'avait que quatorze ans, un microbe pour la déjà plusieurs fois centenaires dame. Mais c'est lui qui attire Erato. Lui qui brule et brille déjà. Lui dont elle tombe follement amoureuse.

La jalousie eut raison de sa passion. Elle ne sut combien d'année passèrent avant que ce vieillard ne débarque dans la vie de son poète et ne vienne s'abreuver à la même source que la belle. Mais la muse est amoureuse et pire encore, elle n'est pas préteuse. Alors elle détruit, instaure les premières traces de la discorde entre eux. D'elle, l'Histoire ne fera pas mention car elle ne peut rester aux côtés de celui qu'elle aime. Il lui fait penser à Jean Bapiste dans son talent trop précoce. Mais la musique n'avait rien à voir avec la pureté de sa prose et la perfection de sa plume. Il l’idolâtre. Elle l'admire chaque jours.

Mais cette fois, la muse n'est pas idiote. Elle sait que sa passion et ses étreintes folles tuent ceux qu'elle a le malheur d'aimer. Ce n'est pour Verlaine qu'elle fuit. C'est pour le coeur de Rimbaud, ce coeur si jeune qu'elle a eu le malheur de vouloir mettre en cage. Lui la fuit, la dénigre avant de l'aimer profondément. Lui, pire, voit ce qu'elle est au plus profond de son enveloppe de colombe. Il a découvert la muse, découvert qu'elle seule l'inspire plus encore que le reste du monde. Elle fuit et lui n'écrit plus. Il meurt si vite après, sur les larmes d'Annabelle. Cette fois, la muse se rend à son enterrement. Et l’esclandre est de taille quand Verlaine, du revers d'un gant, gifle son visage.

Elle s'éloigne alors de la France, la quitte, la fuit.

Pour rejoindre la sainte Russie.


Musique La Révolution Russe lui rappela, dans ses premières grandes lignes, celle qui avait eu lieu en France; Elle participe aux montées du communisme, s'amuse de les voir détruire ce qui aurait pu être des belles pensées. C'est là qu'elle rencontre pour la première fois une soeur, Calliope, amusée à faire écrire l'Histoire à ses lutins, entourée d'épique. ö, pour la première fois, Annabelle déteste une personne avec violence. Sans comprendre qu'Erato, en elle, ne peut aimer sa soeur. Elles se quittent sur des regards noirs, sur des nons dits cruels. Chacune hurlant pour que son art surpasse celui de sa soeur.

Pendant la seconde guerre mondiale, Annabelle rend visite aux hommes seuls dans les tranchées, offrant des étreintes à quelque guerriers alors qu'elle s'est grimée dans une tenue d’infirmière. Ils l'appellent anges, elle se jure démones. Mais elle inspire quelque merveilleuses histoires suintant de romantisme. Annabelle a traversé les années avec élégance.

Puis elle est revenue en France, se rapprochant du marais où elle s'amuse à danser, filant jusqu'à Montmarte pour danser en levant si haut ses cuisses, amusant et inspirant des artistes dont elle se fait la maîtresse et la compagne. Elle adore rajouter du drame aux histoires trop belles, inspirant dans la peine et la peur ce lyrisme dont elle s'est faite l’ambassadrice. C'est en 1956 qu'elle décide de créer sa galerie parisienne, tout en snobisme et élégance. La liberation des femmes la fait sourire. Elle déteste cette rupture, jurant que les ombres offraient plus encore de pouvoirs au sexe faible, criant jusqu'à ces grands philosophies qu'elle a autrefois côtoyé.

Elle fini par quitter la ville des lumières pour installer une alcôve à Lyon et découvrir de nouveaux artistes. Dans le vieux Lyon, sa galerie cartonne et tous s'arracheraient les ailes pour être exposés chez elle. Mais Annabelle ne choisit que les meilleurs. Pire.... Elle ne choisi que ceux capable de la nourrir de leur passion et de leur art. La muse s'est trouvée un garde mangé géant qu'elle n'est pas prête de quitter.


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Roxane C. Austen
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Métier : Ah ah ah. Un quoi? On en parlera un autre jour, si tu le veux bien.



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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Sam 21 Juil - 6:06

Re bienvenue à toua petit poulpe!

Bon beh comme tu le sais, si t'as des questions, ma chambre est grande ouverte.

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Sam 21 Juil - 20:11

Comment que t'es trop faible. What a Face

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Dim 22 Juil - 22:55

Bouh oui
Mais avez quoi, elle est stylée la pupuce

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Lisa Austen
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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Dim 22 Juil - 23:25

Re bienvenue !!

Vous me perdez, tous, avec vos DC What a Face

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Dim 22 Juil - 23:26

T'as pas fini de te perdre

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Mar 24 Juil - 11:12

J'adore tes inspirations auprès des muses, et toujours aussi fan de la bouille

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Annabelle de Hasbourg
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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Jeu 26 Juil - 11:49

Han merci @SEBASTIAN CORMAC !! J'espère que Nana plaira autant que sa bouille

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Jeu 26 Juil - 15:05

T BIEN BONNE BABE.
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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Ven 27 Juil - 10:58

Pas autant que toi my lov

@IRÈNE BEAUREGARD putain.... putain !

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Ven 27 Juil - 11:28

MDRRRR
LA CANONITUDE STP
ON ÉTAIT DESTINÉES A ÊTRE BFF CHERCHE PAS What a Face
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Annabelle de Hasbourg
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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Sam 28 Juil - 1:42

Boh wouah, qu'est ce que tu croyais !
Le club des bitchies débarque.... Nabelle est fini !
TEAM FRUIT POURRIT !

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Métier : Ah ah ah. Un quoi? On en parlera un autre jour, si tu le veux bien.



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Localisation : Un peu partout. Je suis du genre vadrouilleuse, tu vois?


MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Jeu 2 Aoû - 16:29

Pouahahahahaha j'adooooore et je te valide belle demoiselle!!!

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MessageSujet: Re: Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas   Dim 5 Aoû - 15:14

Mouahhhhh j'vais pouvoir foutre la merde !

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Annabelle ◘ ce que l'histoire ne nous apprends pas
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